23.09.2007
Portail et pinceaux
Un peu fatigués de notre soirée, nous ouvrons un œil vers 7h30, dans un rayon de soleil. Nous nous préparons mollement puis partons faire quelques achats au magasin Leroy Merlin de Rosny.
Mortier-colle, joint, croisillons, décapant, tréteaux, gonds et pentures.
Retour à la Maison après un passage par le grenier de la Sœur et du Mari pour récupérer un touret ; il y a encore de la place dans le garage.
Nous pique-niquons au jardin avant d'attaquer le travail.
Petit-Fils part s'activer sur les vantaux du portail tandis que Significant Other passe une couche de décapant chimique sur les lambris de la salle en façade. Oui, j'ai finalement cédé aux sirènes de la facilité et mis de côté le pistolet thermique. Une fois le gel passé, je rince soigneusement mon pinceau à l'eau au-dessus d'une bouteille en plastique qui me permettra de conserver le liquide pollué pour en laisser l'eau s'évaporer naturellement avant de porter le contenant à la déchetterie.
Je vais ensuite donner un coup de main à Petit-Fils qui se débat avec ses problèmes de ciment qui cache de la brique creuse alors qu'il l'attendait pleine, ce qui empêche ses goujons à expansion de travailler normalement, ce qui l'oblige à les retirer à la brutasse, ce qui tend à l'agacer. Je le laisse trouver une solution et vais effectuer la mise en peinture de la salle de bain. Je remets mon masque et mes lunettes de protection, monte sur l'escabeau, constate que le calicot recouvert d'enduit fait bonne impression et ne nécessite pas une seconde passe, lui redonne un très léger coup de ponçage avec du papier émeri grain 120, donne un coup de chiffon sur toutes les parois, descend de l'escabeau, verse de la peinture mono-couche mat de couleur blanche, pour cuisine et salle de bain, dans un camion, prend un rouleau, un pinceau à rechampis et un chiffon puis remonte à mon escabeau. En avant. La mono-couche est une peinture assez épaisse que j'ai du mal à travailler avec mon rouleau un peu trop gros et "poilu". Patience. Comme ma peinture, je m'applique. Je termine mon petit travail, sans recouvrir la moitié inférieure du mur puisqu'il est prévu que j'y appose des carreaux de faïence en complément du carrelage bleu d'origine. Je rince mes ustensiles et réserve l'eau de rinçage dans des bouteilles en plastique afin qu'elle s'évapore et que les contenants contaminés puissent être traités pour destruction à la déchetterie.
C'est l'heure du thé.
Que fait Petit-Fils ? Il rabote un des vantaux pour l'ajuster et permettre la fermeture. Il va devenir un expert en installation de portes.
C'est l'heure du rangement et du nettoyage du chantier. La nuit tombe ; il fait très doux ; si on dînait au jardin ? on dîne au jardin.
Retour au studio à neuf heures du soir par 17°C. C'est (enfin) l'été.
22:45 Publié dans maison | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gond, penture, décapant, peinture, salle de bain, lambris, vantail
20.09.2007
Poussière et cendres
Hier soir, Petit-Fils bricolait d'un tiers de main peu convaincue à l'arrivée de Significant Other sur le chantier. Le Frère était dans la place, tout aimable (c'est fou ce qu'un revêtement de sol, offert, et bien posé peut aider aux bonnes relations familiales), à tenir avec son neveu de menus propos qu'il n'hésita pas à faire partager à l'arrivante.
J'avais fait quelques emplettes alimentaires à la supérette locale et, constatant le peu d'élan de Petit-Fils à mettre les mains sur les outils, je lui proposai de préparer de la braise pour faire griller le maïs, les tomates et le pain-camembert ; ce qu'il accepta bien volontiers.
Pendant ce temps, je me changeai, enfilai en guise de blouse une vieille robe de chambre en pilou de la Mamie et commençai à poncer la vieille peinture brillante, préalablement lessivée, de la salle de bain. J'espérais pouvoir peindre le plafond dans l'élan mais il fut coupé par un retentissant "C'est prêt !" venant du jardin. Je passai donc un chiffon sur le plafond et les murs pour ôter la poussière, débranchai la rallonge électrique et rangeai la ponceuse vibrante. Demain, je ferai la peinture. Toutefois, je me demande s'il ne vaudrait pas la peine que je recouvre d'enduit la très fine craquelure qui court en travers du plafond. J'hésite car elle est vraiment mince et pour réaliser correctement l'enduit il faudrait tout d'abord l'agrandir. C'est un détail mais qui me retardera d'une journée puisqu'il me faudra attendre que l'enduit soit sec avant de pouvoir étendre ma peinture. Je vais y réfléchir.
06:05 Publié dans maison | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : maison, peinture, ponçage, salle de bain, fissure, enduit











